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Store vertical

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Store à lamelles verticales

Brève description

Ce store permet aisément de filtrer le passage de la lumière.

Une corde permet le déplacement des lames et une petite chaînette en assurera la rotation

Caractéristiques

  • Permet de filtrer la lumière
  • Permet de faire des stores de très grandes dimensions
  • Différentes largeurs des lamelles
  • Encombrement total assez important mais peut être séparé en deux 
  • Matières et entretien (textile, PVC et aluminium), choix important de teintes
  • Permet de couvrir des fenêtres de formes spéciales (trapèze, …)
  • Quelques options intéressantes
  • Prise de mesure
  • Echelle de prix 1 (lames de 127 mm)

Présentation/ fonctionnalité

Si les lames sont mises perpendiculairement au rail, le champ de vision est à peine entravé, cependant, plus vous allez les orienter pour les rapprocher d’une position parallèle au rail, plus vous allez couper le passage de la lumière.  De cette manière vous pourrez moduler votre intimité.

Il est malheureusement encore bien trop souvent associé à un usage uniquement dévoué au bureau. L’introduction d’une large panoplie de teintes et de matières l’ont popularisé. A cela les fabricants ont ajouté une touche décorative avec l’arrivée des lames de 89 mm de large.

Chaque lamelle est reliée au rail par un petit chariot, ceux-ci sont reliés les uns aux autres par un séparateur en inox et ce de manière constante. Donc toutes les lamelles se chevauchent de la même manière, ce qui fait que la zone d’ombrage (due au débordement des lames les unes sur les autres) est constante.

Grande dimension

Ce store est particulièrement conseillé pour couvrir des baies de grande dimension. En effet, en fonction des matières, il peut aller jusqu’ à 500 cm de haut et 600 cm de largeur pour une surface maximale de 17 m2.

En mettant deux rails en prolongation l’un de l’autre vous pouvez imaginer la taille couvrable !

Largeur des lames

Les lamelles sont le plus souvent en 89 ou 127 mm de large, la plus étroite aura un paquet plus important car il faudra plus de lamelles pour couvrir une même fenêtre et coûtera logiquement un peu plus cher.

L’usage de la lamelle de 63 mm de large est très marginale car le paquet devient gigantesque et le tombant des lamelles n’est pas toujours de bonne qualité.

Les lames de 250 mm ont un énorme avantage au niveau du paquet mais peu de fenêtres permettent un tel recul, imaginez- vous une pièce de 400 cm de large avec une fenêtre des deux côtés, l’entrave sera de 52 cm ! De plus, la fixation devra inévitablement partir du plafond pour éviter le « porte à faux ».

Donc ici aussi c’est destiné à un marché de niche. La seule utilisation que je vois d’intéressante pour cette largeur est une séparation de pièce avec un paquet latéral très réduit. Puisque c’est une niche, le choix sera tout logiquement restreint.

Encombrement

La pose pourra se faire dans le jour autrement dit dans l’encadrement de la batée, on parlera alors d’une pose plafond.  Si c’est en dehors du jour, la pose sera très souvent murale par le biais d’équerre de différentes dimensions en fonction d’une entrave (l’oscillant, les poignées, plinthe, …).

Bien souvent la pose dans ou hors du jour sera déterminée par l’importance du paquet qui sera soit d’un seul côté, partagé symétriquement en deux parties et logé sur les côtés ou centralement.

Différentes posibilitées de stockage des lamelles

Je vous invite à regarder le tableau ci-dessous :

Tableau des paquets

Vous pourrez constater que les lames de 127mm ont un paquet plus réduit que celles de 89mm. Donc le choix de la largeur des lamelles pourra être imposée par son encombrement.

Si vous additionnez la largeur des paquets pour une répartition en 2 parties, vous aurez un paquet légèrement supérieur à celle d’une partie. Cela est dû au fait que la première lamelle ne peut sortir en dehors du rail et donc ne peut pas être entièrement refoulée jusqu’au début, dans ce cas l’espace perdu sera doublé.

Ce tableau donne la largeur du (ou des) paquet(s) en fonction d’une dimension finie. Si nous sommes entre deux murs, cette dimension est prépondérante pour s’assurer que nous pourrons toujours ouvrir une porte ou une fenêtre ou que cela n’entravera pas le passage.

Pour une pose en dehors de l’embrasure, il faudra lui ajouter ma formule magique afin de calculer la largeur du rail à commander. Lors de mes formations, c’est ici précisément que je perds la moitié de mes élèves, en l’ayant écrit j’ose espérer que vous serez toujours là ! Sinon ne revenez à ce passage qu’au moment de prendre vos dimensions et rendez-vous directement au paragraphe suivant !

Prenez la largeur de votre baie (400 cm par exemple), choisissez une largeur de lames (89 mm), et pour respecter l’équilibre dans la pièce, prenez le paquet en 2 parties (comme si c’était une tenture). 

Le tableau vous donne un paquet de 31.7 cm du côté de la commande et 29.7 cm pour l’autre.

Ajoutez cette dimension à votre baie de 400 cm.

Il ne reste plus qu’à ajouter mon petit ingrédient magique 1 cm par 10 cm de paquet entamé !!!

Ici le paquet à 31.7 cm d’un côté donc 4 x 1 cm = 4 cm et 29.7 pour l’autre donc    3 x 1 cm = 3 cm (l’ajout s’explique car le paquet ajouté sera garni d’un certain nombre de lamelles et un curseur fait +/- 1 cm).

Au total il faudra commander un rail de 400 + 31.7 + 4 + 29.7 + 3 = 468.3 cm

Le rendu dans votre pièce sera un rail équilibré et surtout des lamelles rangées dans l’alignement parfait de votre battée. L’erreur de beaucoup de décorateurs : Un morceau de mur visible ou des lamelles qui recouvrent une partie de la baie, avec le risque que la porte se coince dedans.

Si le paquet est trop important, il risque de se coincer sur un mur, un radiateur, un meuble, … il faudra alors se résigner à mettre le paquet d’un seul côté ou changer de largeur de lamelle.

 

Dans ce cas le calcul sera le suivant :

Baie de 400 cm, lamelle de 89 mm avec un seul paquet : 56 cm, il faudra ajouter     6 x 1 cm soit 6 cm et une deuxième astuce de pro : + 10 cm. 

La raison de ces 10 cm est pour éviter que la lumière (ou les regards) ne puisse(nt)passer latéralement.

Bien sûr, si vous êtes contre un mur, il ne faudra pas ajouter ces 10 cm.

Au total il faudra commander un rail de 400 + 56 + 6 + 10 = 472 cm.

Matières et entretien

Textile

De loin la plus répandue car elle donne un aspect plus chaleureux en nous rappelant les tentures.

Bien sûr, nous pourrons avoir des matières plus transparentes que d’autres, des antisolaires, des occultantes, je vous invite à lire l’article sur la spécificité des différents tissages.

Cette lamelle sera toujours terminée par un plomb de lestage afin d’assurer un beau tombant à votre lame. Les plombs peuvent être reliés entre eux par :

Lestage avec chaînette

Une petite chaînette (gros avantage, les lamelles resteront toujours bien alignées, mais au niveau esthétique cela fait plus bureau).

Lestage coussu

Un plomb cousu ou soudé (inconvénient : il sera tout logiquement plus étroit et donc la lamelle pourrait tomber moins bien).

Lestage sans chaînette

Un plomb avec lèvre latérale, pour moi c’est la solution idéale car elle allie l’aspect esthétique par l’absence de chaînette tout en conservant le poids (il est égal à la largeur des lames) et les lèvres l’empêchent de sortir latéralement.

Attention : Il faut laisser les lamelles se stabiliser après un déplacement rapide (attendre qu’elles arrêtent de danser) avant de procéder à la rotation.       

Le fait de ne plus mettre de chaînette dans le bas fait qu’elles peuvent se croiser lors de cette manœuvre. Si vous vous rappelez l’école, un cercle fait 360°, mais les lames de stores n’ont pas dû être assidues, car elles ne pivotent que de 350°, il y a donc un angle mort.   

Si une seule lamelle ne se chevauche pas correctement (toutes vers l’avant par exemple) le rail ne fonctionnera plus!

La réparation est très simple, manuellement la réaligner par rapport aux autres. Dans ce cas bien souvent elle ne sera plus tout à fait synchrone aux autres.

Les fabricants ont presque tous un mécanisme d’auto régulation, souvent appelé : embrayage automatique. A l’aide de la chaînette, forcer sur la rotation dans un sens puis dans l’autre et votre lamelle sera de nouveau alignée aux autres. Cette fonction est primordiale car vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre d’objets faisant entrave aux bons fonctionnements des lamelles, comme par exemple :

 

  • Plante ou objet décoratif sur les tablettes de fenêtre
  • Jouet ou divers sacs au sol

Donc le simple fait que votre rail dispose de cet embrayage lui assurera une grande durée de vie.

Si un curseur a pris tellement de retard par rapport aux autres, la marge de manœuvre de l’embrayage est trop courte, il faudra alors le déclipser, pour procéder à cette manœuvre, je vous invite à voir la vidéo.

Entretien des lamelles en textiles

  • Certaines matières n’aiment pas l’eau !

Pour la fibre de verre, l’entretien se limitera donc à un petit coup de plumeau ou bien frotter très délicatement à l’aide d’une éponge à peine humide. Attention au risque d’ondulation, en effet les toiles sont peintes, en frottant trop fort vous risquez de faire partir la couleur ou en la mouillant de faire une auréole.

  • Lavables à la main.

La technique est assez simple, faire tremper les lames dans une baignoire avec de l’eau à 30°, ajouter un produit de nettoyage à PH neutre et laisser tremper. Rincer au petit jet et rependre humide. Veillez à ne pas les croquer lors des manœuvres.

  • Lavables en machine.

Certaines lames sont lavables en machine, ici armez- vous de patience et de courage.

Les lames doivent être emballées et roulées par dix dans un sac spécial de nettoyage et seulement un paquet de 10 lames par machine, à titre d’exemple, un rail de 500 cm de larges aura entre 44 et 67 lames. Il ne faudra pas les essorer et les rependre encore humides.

Dans le haut de lamelle, une barrette sera glissée dans un petit ourlet (permet à votre lame de s’accrocher au rail), et dans le bas, c’est le poids de lestage qui y sera logé. Ces ourlets sont thermo- soudés, donc un trop grand nombre de nettoyages pourra les défaire !!

 

Conseil de pros, acheter des lames lavables en machine pour les laver à la …main !

Non je ne deviens pas fou, je vous explique, après quelques années, vous les lavez à la main, le deuxième nettoyage sera à la machine et le troisième de nouveau à la main et le quatrième… ne serait-t-il pas temps de les changer !

Je comprends que certaines personnes aient des allergies, et donc l’entretien devient un point crucial dans le choix, alors il est possible de déléguer cette étape à des sociétés spécialisées dans le nettoyage par ultrasons, mais attention le coût est élevé et votre fenêtre ne sera pas garnie pendant plusieurs jours. Ou bien optez pour des lamelles en PVC ou en alu.

Lamelles en PVC

Etant donné qu’elles sont rigides, il n’y a plus de raison d’utiliser des poids de lestage dans le bas. La remarque sur la rotation des lames ci-dessus prend ici tout son sens.

L’entretien sera très facile, mais attention le talon d’Achille de cette lamelle est le trou d’accrochage.

La lamelle sera poinçonnée un peu comme un trou fait dans une feuille de papier avec votre perforatrice. Mais hélas, contrairement à la feuille de papier, il n’existe pas d’œillet pour réparer une déchirure.

Donc attention lors du nettoyage de ne pas tirer trop fort sur les lames.

Lamelles en alu

Les lamelles seront courbées pour les rendre rigides et les coins seront arrondis pour ne pas se blesser. Comme pour celles en pvc, l’entretien sera très facile mais la même remarque pour le poinçon reste valable, par contre le métal ne réagissant pas au chaud/froid, il sera nettement plus solide.

Son inconvénient majeur est qu’une fois croquées ou déformées vous n’arriverez pas à les remettre en forme sans que cela ne soit visible

.

Autre inconvénient : le bruit de carillon, rappelez-vous ces magnifiques objets mis sur la porte d’entrée afin d’être sûr d’entendre l’intrus pénétrer dans la maison !  

Donc, si votre pièce dispose d’un chauffage par le sol ou est propice à de nombreux courants d’air (directs par l’ouvrant de la fenêtre, ou indirects par une porte située à quelques mètres), et bien sûr que le bruit vous dérange, ce produit deviendra vite votre cauchemar.

Si tel n’est pas le cas, cela donnera un aspect très moderne à votre intérieur.

Il va de soi, que les lames en PVC et en alu sont plus lourdes que celles en textile, donc les surfaces couvrables seront plus petites.

Lames en bois tissé

Le bois tissé a été très populaire dans le début des années 2010 mais il a vite trouvé ses détracteurs.

Ce matériau est trop instable dans sa tenue (rigidité) et trop réactif à la chaleur/humidité pour ses dimensions. En résumé magnifique mais pas, selon moi pour cet usage.

Lames en cordes

Communément appelées strings. Un grand nombre de cordelettes sont rangées les unes contre les autres, et ce sur une largeur de 89 ou 250mm.

Pour assurer un meilleur tamisage de la lumière elles ont été doublées.

Le succès de cette matière est très mitigé et soit les gens s’en servent comme store et moustiquaire à la fois, ou un usage bien plus sympa est la séparation de deux parties d’une pièce sans donner une impression de cloisonnement.

Formes

De base la plupart des fenêtres sont rectangulaires mais certaines architectures modernes ont introduit des formes trapézoïdales.

Trapèze

Au départ cela concernait essentiellement la véranda, avec les deux faces latérales, mais les architectes laissent de plus en plus souvent libre court à leur imagination, en ne pensant pas qu’après il faudra couvrir ses baies vitrées.

Bien sûr, le store sera plus cher car :

  • Le rail sera doté d’un mécanisme de frein (évite que les lamelles ne descendent toutes seules).
  • Chaque lame aura une dimension différente.

Les fenêtres en trapèze uniquement dans la partie inférieure se voient de plus en plus.

Trapèze inversé

Il est possible de courber le rail soit sur :

  • Son dos en « archivolte »
  • Son côté « arc de cercle »

Mais ici l’obstacle sera souvent :

 

  • Technique :

Rayon de cintrage énorme donc on risque d’être fortement écarté du mur.

Pour une archivolte, il faudra une ellipse et pas un demi-cercle, sinon les lames ne pourront plus s’orienter.

  • Economique :

Ne vous étonnez pas de supplément de prix !

Juste pour vous rassurer de l’ordre de 3 fois le prix d’une fenêtre droite, mais le respect de la fenêtre décidée par votre architecte est à ce prix-là !

On peut envisager deux hauteurs de lames sur un même rail, c’est très répandu notamment dans les cuisines avec une partie basse jusqu’à la hauteur des meubles et une partie haute pour la porte, juste prévoir que le dégagement est toujours du côté le plus haut.

Option

Prolongation :

Une option à n’utiliser que si votre rail est installé dans un cache rail. 

L’idée est ici que les lamelles seront déployées uniquement devant la fenêtre avec un petit débordement latéral des deux côtés, et lors du rabat des lames, celles-ci seront ramassées en dehors de la baie. Si vous n’avez pas de cache rail, je suppose que vous trouverez assez inesthétique ce morceau de rail nu d’un seul côté.

Prolongation de rail

Laveur de vitres :

Pour ma part l’option la plus intéressante est celle du bouton laveur de vitres.

Certains rails disposent d’un mécanisme permettant de libérer le paquet.

L’intérêt est double :

  • Si une fenêtre ne doit s’ouvrir qu’occasionnellement et que la pose n’est possible que dans la baie, le bouton permettra de dégager les lamelles devant la partie fixe. Cette même opération peut être faite pour le nettoyage du carreau derrière le paquet (d’où son nom) sans incliner les lamelles au risque de les abîmer.
  • Il en va de même pour le nettoyage du sol, imaginez-vous un peu une personne désirant nettoyer son sol à grande eau et son choix s’est arrêté sur une lamelle de teinte blanche et ne supportant pas l’eau … « L’eau dans les caves » est la seule solution si le rail ne dispose pas d’un système libérant le paquet le temps du nettoyage.

Lors de la prochaine manipulation du paquet à l’aide de la corde de déplacement, le paquet se remettra tout seul en place. Si les lamelles sont stockées des deux côtés, bien sûr il y aura deux boutons « laveurs de vitres ».  

Cette option n’est pas possible si le paquet est immobilisé au centre de la fenêtre.

Option mono-commande

Par chaînette : Ici la rotation et le déplacement sont faits par la même et unique chaînette, le gros inconvénient depuis l’arrivée de la loi sur la sécurité des enfants (voir article), c’est que le passage entre la rotation et le déplacement se fait souvent en agissant sur un ressort et si la chaînette est fixée et tendue comme le préconise la loi, cette opération ne sera pas facile. De plus à l’usage le rail est plus délicat, d’où une durée de vie plus limitée.

Une autre possibilité est la tige de commande. Le déplacement se fait à l’aide d’une tige comme un lance rideau et en la faisant tourner sur elle-même, vous agirez sur la rotation de lames. 

Parfait pour la sécurité des enfants, mais un peu moins au niveau esthétique.

Bien sûr, une autre forme de mono-commande est …l’électrification.        

Depuis la démocratisation du prix des moteurs, cette option est de plus en plus envisagée, que ce soit avec un interrupteur, une télécommande ou son smartphone (cf article sur l’automatisation).

Pose murale

Ici il faudra utiliser des équerres de fixations.

Il en existe de deux types : les fixes et les réglables

  • Les fixes :

L’écartement est standard, les plus courantes ont 5 ou 7 cm mais elles existent également en 9 et 11cm.

Celle de 5 cm pour les lamelles de 89 mm La dimension est donnée du mur au milieu du rail.  Un peu de calcul :  89 mm aura en son centre : 89 / 2 = 44.5mm.

Donc si aucune entrave ne gênera le passage de la lamelle, une équerre de 5 cm sera l’idéale.

Celle de 7 cm : Même raisonnement mais avec une lamelle de 127 mm /2 = 63mm.

Les autres dimensions seront utilisées pour combler une entrave quelconque (oscillant, tablette, poignée, plinthe, …).

  • Les réglables :

Généralement de 11 à 16 cm, attention de ne pas s’écarter inutilement, pensez au « porte à faux » dû au poids de votre store ?

Astuce du pro : le poids étant plus important du côté du paquet, pensez à rapprocher très fortement les deux premiers supports. Beaucoup d’équerres sont munies d’un cache pour masquer les vis, donc ne regardez pas la teinte ou la taille de vos vis mais prenez celles adaptées à la nature de votre support. 

Option d’over lapping

Chevauchement de rails

Une option très intéressante dans le cas où vous décidiez de mettre deux rails en prolongation l’un de l’autre au lieu d’en avoir un grand.

Les lames entre les rails seront juxtaposées et donneront l’impression de faire partie du même rail car elles se chevaucheront de la même manière.

L’intérêt est double :

   – le soleil ne vous embête que d’un côté ; pourquoi assombrir toute la pièce ?

   – la manipulation reste confortable car le rail sera de dimensions raisonnables, et   en cas de réparation, le transport sera plus facile.

Prise de mesures

Dans le jour au plafond ou dans l’embrasure (DLJ)

Pose dans la baie

En largeur :  

Mesurer à plusieurs points et du plus étroit décompter 1 cm du point le plus étroit.                                                                                   Attention : Y a-t-il des plinthes ? si oui le plus étroit est en bas, et au niveau esthétique un grand trou sera visible latéralement (entre le store et le mur), à mon avis, une pose en dehors du trou sera plus harmonieuse. 

En hauteur

Il faut tenir compte d’1 retrait d’un cm si le store s’arrête sur une tablette et de 2 si vous allez jusqu’au sol

Sur le jour ou hors embrasure (SLJ)

Pose murale

En largeur :

Mesurer l’embrasure et y ajouter le débordement désiré, cf le point ci-dessus : « ouah quel courage », je vous l’avais bien dit qu’il faudra y revenir !!!!

En hauteur 

 

1° En haut, si vous êtes en pose murale, le minimum syndical est de 10 cm. 

N’oubliez jamais que votre plafonneur a certainement utilisé des cornières tout autour de l’embrasure, et que si le pied de votre équerre touche lors du resserrement ce profil, une magnifique lézarde fera son apparition.

S’il reste peu d’espace entre le plafond et le linteau (moins de 25 cm), partez du plafond. 

 

2° Pour le bas, va-t-il jusqu’au sol ?

  • Si oui : Il faut tenir un décompte de 2 cm
  • Si non : la tablette ressort-elle ?

                Oui : Retrait d’un cm au-dessus de la tablette                                                                                                 Non : Prenez votre hauteur à partir du bas de la tablette.

N’oubliez pas qu’il faudra peut-être prendre une équerre ayant un plus grand déport.

Pythagore

Ici aussi un petit retour à nos mathématiques : le théorème de Pythagore.

Le fait de contrôler ses mesures par ce brave Pythagore nous donnera une certitude quant à leur validité. Souvent dans les angles, du haut de son échelle, la prise de mesures est parfois une grande aventure mais et ceci est un moyen infaillible de vérification.

Fenêtre de coin

Pour une fenêtre de coin

Prenez toujours en compte la vue la plus belle et celle en face de vous quand vous arrivez dans la pièce. La largeur sera alors de mur à mur – 1 cm (rail A).

 

Le rail de retours (B) sera diminué de 11 cm pour des lames de 127 cm et de 9 cm pour des lames de 89 mm.

Explication :

Lamelles de 127/2= 63 + 45 mm/2= 22.5 (largeur du rail) +10 mm (écart avec le mur) + marge sur le retour de 10 mm = 10.6 le tout arrondi à l’unité supérieure soit 11 cm.

Lamelles de 89/2= 63 + 45 mm/2= 22.5 (largeur du rail) +10 mm (écart avec le mur) + marge sur le retour de 10 mm = 8,7 le tout arrondi à l’unité supérieure soit 9 cm.

Categories: Store ou tenture

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